Plafond fissuré, gaines à cacher, spots à intégrer, bruit entre deux étages : le faux plafond règle beaucoup de problèmes, à condition d'être bien pensé avant d'être posé.
Un faux plafond est un second plafond, en plaques de plâtre vissées sur une ossature métallique, suspendu sous le plafond existant. Il sert à cacher ce qu'on ne veut pas voir, à intégrer l'éclairage, à améliorer l'isolation ou simplement à retrouver un plafond parfaitement plan sans démolir l'ancien. Voici dans quels cas il est utile, et comment se déroule la pose.
Sur une construction neuve, c'est exactement le travail réalisé sur notre chantier de plâtrerie d'une villa neuve : faux plafonds avec retombées pour la ventilation, réservations de spots, puis bandes jusqu'au prêt-à-peindre.
Il faut compter au minimum quelques centimètres, et davantage dès qu'on intègre des spots, des gaines ou un isolant.
La hauteur perdue dépend de ce qu'on fait passer dans le vide : une simple remise à plan demande très peu de place, des spots encastrés en demandent plus, une gaine de ventilation ou un isolant acoustique encore davantage. On fixe cette hauteur lors de la visite, en mesurant la pièce et en regardant ce qui doit passer au-dessus.
Un faux plafond n'isole pas du bruit par lui-même : c'est la combinaison de l'isolant dans le vide, d'une ossature désolidarisée et de la bonne plaque qui donne le résultat. Pour les bruits de pas venant de l'étage du dessus, le gain est réel mais il ne remplace pas un traitement du sol de l'étage supérieur quand c'est possible.
Il faut aussi distinguer deux besoins. Isoler du bruit d'un voisin, c'est empêcher le son de traverser. Corriger une pièce qui résonne (un grand séjour, un local professionnel) c'est absorber le son dans la pièce, avec des plaques perforées par exemple. Ce ne sont pas les mêmes solutions.
Le faux plafond fait partie de notre métier de plâtrerie et enduits, avec les cloisons et les doublages. Nous intervenons dans toutes les Alpes-Maritimes et le Var, de Grasse à Nice et Fréjus.
Oui, c'est même l'un des cas les plus courants. L'ossature est fixée au plafond existant, les plaques sont vissées dessous, et l'ancien plafond reste en place. On vérifie d'abord que les fissures ne viennent pas d'un problème de structure ou d'une fuite, qu'il faudrait traiter avant.
Pour une pièce de taille courante, la pose de l'ossature et des plaques se fait en général en une à deux journées. Il faut ensuite compter le temps des bandes, du séchage de l'enduit et du ponçage avant la peinture. La durée exacte dépend de la surface, des spots et des réseaux à intégrer.
Une plaque hydrofuge, prévue pour les pièces humides, avec une bonne ventilation de la pièce. Une plaque standard finirait par gonfler et se tacher sous l'effet de la vapeur d'eau.
Il améliore nettement l'isolation quand il est conçu pour ça : isolant dans le vide, ossature désolidarisée et plaques adaptées. Un faux plafond sans isolant, simplement posé, n'apporte presque rien sur le plan acoustique.
Oui. Les emplacements des spots sont décidés avant la pose des plaques, avec l'électricien si besoin, pour que les réservations tombent entre les fourrures et que les câbles soient passés avant la fermeture.
Devis gratuit sous 48h, sans engagement. Intervention dans les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83).